La maison qui tue en DVD





Un inspecteur de police se penche sur la disparition d’un acteur qui se serait déroulée dans une maison d'une petite bourgade abandonnée. Se rendant sur les lieux du crime, il s’aperçoit que d’étranges locataires y avaient résidé.

Critique :
Souvent surestimé en raison de son casting de poids , "The house that dripped blood" titré de ce côté ci de la manche "la maison qui tue" s'inscrit dans la pure tradition du film à sketches dont la compagnie de production cinématographique anglaise "Amicus" s'est fait une spécialité. Le film se décompose en quatre segments écrit par Robert Bloch ( Psychose) et dont le premier "Method For Murder" est résolument le plus faible en dépit d'un twist final amusant. Vient ensuite "Waxworks" une histoire de musée de cire dans laquelle évolue un Peter Cushing des moins concernés , "Sweets to the Sweet" avec une enfant sorcière et Christopher Lee , enfin le métrage s'achève avec "The Cloak" , un vampiresque farce où Jon Pertwee remplace (comme il peut) un Vincent Price , originellement pressenti.

Vous l'aurez sans doute compris , "la maison qui tue" n'a rien d'un grand film. Si la vision de ces quelques bobines n'inspire pas véritablement l'ennui, les longues expositions et le côté "non spéctaculaire" de l'ensemble ont vite raison de l'intérêt du spectateur. Les auteurs de la chose durent même faire des pieds et des mains pour obtenir de la censure anglaise un "X Rated"censé assurer un succès commercial. Reste qu'il se dégage de cette "House that dripped blood" un charme désuet. Ne serait que par les présences de Lee, Cushing , la photographie colorée du musée de cire ou le décollage final de la polonaise Ingrid Pitt toute dents dehors suspendue à des cables horriblement visibles ... 

Édition chroniquée :
Zone 2 BACH FILM
Piste audio:  Française
97 mins environ


- Christopher Lee, Peter Cushing
- Le décollage d'Ingrid Pitt
- Une Image 4/3 mais un format cinéma



- Un film souvent surestimé
- On aurait aimé une VOST