Slave Girls from Beyond Infinity : Test DVD




Aujourd'hui , Ecran Bis tourne le dos à l'actualité vidéo pour se consacrer à une perle oubliée. Slave Girls From Beyond Infinity de Ken Dixon avait déjà eu droit à la fin des années 80 à une édition VHS de ce côté ci de l'atlantique ( sous le titre très  con de « esclaves du futur ») et c'est en 2003 que ce jouissif SF B-Movie s'est frayé un chemin jusqu'à nos platines DVD. Une édition zone 2 signée par l'éditeur français "One plus one "et uniquement V.O.S.T. Accrochez vos ceintures pour une bande dessinée cinématographique peuplée de jolies filles, de robots et de mutants...




Synopsis: 

Dans un futur lointain, deux splendides esclaves se morfondent dans une prison spatiale sordide. Elles parviennent à s’échapper miraculeusement, bien décidées à prendre leur destin en main. Crashées sur une planète inconnue et hostile, elles font la connaissance de l’énigmatique Zed. D’abord séduites par leur hôte, elles s’aperçoivent bien vite que les invités de Zed disparaissent les uns après les autres…


Critique:

Réalisateur de «The Erotic Adventures of Robinson Crusoe » ou encore du film compilation « Zombithon », Ken Dixon signe en 1987 son dernier film « Slave Girls from beyond infinity » dans lequel il embarque la pulpeuse Elizabeth Kaitan, véritable gueule,ou plus exactement poitrine du cinéma d'exploitation. Si « Slave girls » est avant tout une transposition futuriste de « The Hounds of Zaroff » ( The most dangerous game » , il est surtout un film a l'esthétisme hybride devant sans doute autant à la série B des années 80 qu'à la science fiction des années 50.



Il faut dire que cette chasse à l'homme d'un nouveau genre ratisse large dans les thématiques fantastiques. En dépit d'un budget qu'on imagine pour le moins limité , Dixon parvient à s 'offrir quelques scènes spatiales délicieusement kitsch , des robots, des mutants évoluant dans univers de carton pâte. Mais que serait « Slave Girls » amputé  de ses héroïnes évoluant sans raison à moitié nues les ¾ du films ? Un érotisme prudent , flirtant très gentiment avec le WIP mais qui suffit à déclencher une petite controverse aux états unis au tout début des années 90 lors de sa diffusion sur le câble américain.



Bonne pioche donc que ce « Slave Girls from beyond infinity » , véritable petite perle datée 80's dont le visionnage declenchera à coup sûr un plaisir nostalgique chez les cinévores bissophiles !

Test technique :

La galette One plus délivre une image pour le moins discutable au format 4/3 et une unique bande son Mono d'origine en langue anglaise. Un sous titrage français est néanmoins disponible. Au rayon bonus, il faudra se contenter de la bande annonce ( au passage très drôle et embarquant une bande originale différente ) mais aussi les bandes annonces des autres titres de la collection Bimbo star. A noter la très dispensable présence d'un court de RJ Thomson « Invasion of green Heads from Unknow ».




Une excellente série B des années 80.
un plaisir nostalgique et coupable
des filles pas frileuses





une édition dont le seul mérite est d'exister